Le Parcours Bariatrique

L'obésité : Définition

En 1997, l’OMS a d’abord défini l’obésité comme une maladie chronique (le surpoids et l’obésité comme une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle qui peut nuire à la santé. Définition selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) : un excès de masse grasse qui entraîne des inconvénients pour la santé et réduit l’espérance de vie. En France, l’obésité est également considérée comme une maladie chronique et constitue un problème de société.​

En 1997, l’OMS a d’abord défini l’obésité comme une maladie chronique (le surpoids et l’obésité comme une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle qui peut nuire à la santé. Définition selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) : un excès de masse grasse qui entraîne des inconvénients pour la santé et réduit l’espérance de vie. En France, l’obésité est également considérée comme une maladie chronique et constitue un problème de société.​

En 1997, l’OMS a d’abord défini l’obésité comme une maladie chronique (le surpoids et l’obésité comme une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle qui peut nuire à la santé. Définition selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) : un excès de masse grasse qui entraîne des inconvénients pour la santé et réduit l’espérance de vie. En France, l’obésité est également considérée comme une maladie chronique et constitue un problème de société.​

En France, l’obésité est également considérée comme une maladie chronique et constitue un problème de société. La prévalence de l’obésité (IMC>=30) en France de la population générale est estimée à 17% sans distinction entre hommes et femmes. L’obésité grade 2 (sévère avec IMC>=35) ou grade 3 (morbide avec IMC >=40) représente actuellement environ 5% de la population. Ses causes sont complexes : au-delà de la nutrition et de la génétique, de nombreux facteurs environnementaux semblent en effet impliqués dans le développement de cette maladie chronique. Elle peut donc entrainer des difficultés dans la vie quotidienne avec une diminution de la qualité de vie ainsi être une menace réelle de votre santé par le biais des comorbidités comme le diabète, l’hypertension artérielle, des maladies cardiovasculaires, un syndrome d’apnée du sommeil, des douleurs ostéo-articulaires avec usure des articulations, hernie discale, des varices, etc… . On estime ainsi que l’espérance de vie des patients obèses est réduite de 5 à 20 ans. L’obésité est également classée comme un cancérogène, avec un niveau de preuve qualifié scientifique de convaincant, pour le cancer de la bouche, pharynx, larynx, l’oesophage, l’estomac, le cancer du colon et du rectum, le cancer du pancréas, du foie, de la vésicule biliaire, le cancer du rein, de la prostate (au stade avancé), le cancer du sein (après la ménopause) et le cancer de l’endomètre. L’obésité ou le surpoids au moment du diagnostic d’un cancer, ainsi que la prise de poids au cours du traitement, sont associés à un risque accru de récidive, de développement d’un second cancer et de la mortalité liée au cancer initial.

En France, l’obésité est également considérée comme une maladie chronique et constitue un problème de société. La prévalence de l’obésité (IMC>=30) en France de la population générale est estimée à 17% sans distinction entre hommes et femmes. L’obésité grade 2 (sévère avec IMC>=35) ou grade 3 (morbide avec IMC >=40) représente actuellement environ 5% de la population. Ses causes sont complexes : au-delà de la nutrition et de la génétique, de nombreux facteurs environnementaux semblent en effet impliqués dans le développement de cette maladie chronique. Elle peut donc entrainer des difficultés dans la vie quotidienne avec une diminution de la qualité de vie ainsi être une menace réelle de votre santé par le biais des comorbidités comme le diabète, l’hypertension artérielle, des maladies cardiovasculaires, un syndrome d’apnée du sommeil, des douleurs ostéo-articulaires avec usure des articulations, hernie discale, des varices, etc… . On estime ainsi que l’espérance de vie des patients obèses est réduite de 5 à 20 ans. L’obésité est également classée comme un cancérogène, avec un niveau de preuve qualifié scientifique de convaincant, pour le cancer de la bouche, pharynx, larynx, l’oesophage, l’estomac, le cancer du colon et du rectum, le cancer du pancréas, du foie, de la vésicule biliaire, le cancer du rein, de la prostate (au stade avancé), le cancer du sein (après la ménopause) et le cancer de l’endomètre. L’obésité ou le surpoids au moment du diagnostic d’un cancer, ainsi que la prise de poids au cours du traitement, sont associés à un risque accru de récidive, de développement d’un second cancer et de la mortalité liée au cancer initial.

En France, l’obésité est également considérée comme une maladie chronique et constitue un problème de société. La prévalence de l’obésité (IMC>=30) en France de la population générale est estimée à 17% sans distinction entre hommes et femmes. L’obésité grade 2 (sévère avec IMC>=35) ou grade 3 (morbide avec IMC >=40) représente actuellement environ 5% de la population. Ses causes sont complexes : au-delà de la nutrition et de la génétique, de nombreux facteurs environnementaux semblent en effet impliqués dans le développement de cette maladie chronique. Elle peut donc entrainer des difficultés dans la vie quotidienne avec une diminution de la qualité de vie ainsi être une menace réelle de votre santé par le biais des comorbidités comme le diabète, l’hypertension artérielle, des maladies cardiovasculaires, un syndrome d’apnée du sommeil, des douleurs ostéo-articulaires avec usure des articulations, hernie discale, des varices, etc… . On estime ainsi que l’espérance de vie des patients obèses est réduite de 5 à 20 ans. L’obésité est également classée comme un cancérogène, avec un niveau de preuve qualifié scientifique de convaincant, pour le cancer de la bouche, pharynx, larynx, l’oesophage, l’estomac, le cancer du colon et du rectum, le cancer du pancréas, du foie, de la vésicule biliaire, le cancer du rein, de la prostate (au stade avancé), le cancer du sein (après la ménopause) et le cancer de l’endomètre. L’obésité ou le surpoids au moment du diagnostic d’un cancer, ainsi que la prise de poids au cours du traitement, sont associés à un risque accru de récidive, de développement d’un second cancer et de la mortalité liée au cancer initial. 

Source : Institut National du Cancer

La chirurgie de l'obésité, c'est efficace ?

* Oui, c’est efficace ! La chirurgie de l’obésité aide à :

1) perdre du poids de manière durable

2) réduire les affections liées à l’obésité

3) améliorer la qualité de vie, notamment l’estime de soi, les possibilités d’activités physiques, les relations sociales, l’activité sexuelle…

Mais, attention !

* La chirurgie ne permet pas, à elle seule, de perdre du poids et de le stabiliser dans le temps. Elle n’est efficace qu’à condition de modifier ses habitudes alimentaires, d’augmenter son activité physique et d’être suivi médicalement à vie.

* L’intervention chirurgicale peut entraîner des complications et des difficultés au quotidien, même longtemps après l’intervention :

1) des problèmes liés au montage chirurgical (par exemple : glissement d’un anneau ou fuite au niveau d’une suture). Ceux-ci peuvent toutefois être corrigés ;

2) des carences nutritionnelles. La prise de suppléments en vitamines, minéraux et oligoéléments et une alimentation variée permettent de prévenir leur apparition ;

3) des difficultés liées à la modification de l’image du corps et des relations avec les autres. Vous pouvez bénéficier d’une aide psychologique pour surmonter ces difficultés.

* La mortalité liée à la chirurgie de l’obésité n’est pas nulle. Néanmoins, elle reste inférieure ou égale à 1 %. À titre d’exemple, pour d’autres maladies, la mortalité opératoire est de l’ordre de :

1) 0,1 à 0,5 % après ablation de la vésicule biliaire

2) 2 % après pontage coronarien.

* Oui, c’est efficace ! La chirurgie de l’obésité aide à :

1) perdre du poids de manière durable

2) réduire les affections liées à l’obésité

3) améliorer la qualité de vie, notamment l’estime de soi, les possibilités d’activités physiques, les relations sociales, l’activité sexuelle…

Mais, attention !

* La chirurgie ne permet pas, à elle seule, de perdre du poids et de le stabiliser dans le temps. Elle n’est efficace qu’à condition de modifier ses habitudes alimentaires, d’augmenter son activité physique et d’être suivi médicalement à vie.

* L’intervention chirurgicale peut entraîner des complications et des difficultés au quotidien, même longtemps après l’intervention :

1) des problèmes liés au montage chirurgical (par exemple : glissement d’un anneau ou fuite au niveau d’une suture). Ceux-ci peuvent toutefois être corrigés ;

2) des carences nutritionnelles. La prise de suppléments en vitamines, minéraux et oligoéléments et une alimentation variée permettent de prévenir leur apparition ;

3) des difficultés liées à la modification de l’image du corps et des relations avec les autres. Vous pouvez bénéficier d’une aide psychologique pour surmonter ces difficultés.

* La mortalité liée à la chirurgie de l’obésité n’est pas nulle. Néanmoins, elle reste inférieure ou égale à 1 %. À titre d’exemple, pour d’autres maladies, la mortalité opératoire est de l’ordre de :

1) 0,1 à 0,5 % après ablation de la vésicule biliaire

2) 2 % après pontage coronarien.

* Oui, c’est efficace ! La chirurgie de l’obésité aide à :

1) perdre du poids de manière durable

2) réduire les affections liées à l’obésité

3) améliorer la qualité de vie, notamment l’estime de soi, les possibilités d’activités physiques, les relations sociales, l’activité sexuelle…

Mais, attention !

* La chirurgie ne permet pas, à elle seule, de perdre du poids et de le stabiliser dans le temps. Elle n’est efficace qu’à condition de modifier ses habitudes alimentaires, d’augmenter son activité physique et d’être suivi médicalement à vie.

* L’intervention chirurgicale peut entraîner des complications et des difficultés au quotidien, même longtemps après l’intervention :

1) des problèmes liés au montage chirurgical (par exemple : glissement d’un anneau ou fuite au niveau d’une suture). Ceux-ci peuvent toutefois être corrigés ;

2) des carences nutritionnelles. La prise de suppléments en vitamines, minéraux et oligoéléments et une alimentation variée permettent de prévenir leur apparition ;

3) des difficultés liées à la modification de l’image du corps et des relations avec les autres. Vous pouvez bénéficier d’une aide psychologique pour surmonter ces difficultés.

* La mortalité liée à la chirurgie de l’obésité n’est pas nulle. Néanmoins, elle reste inférieure ou égale à 1 %. À titre d’exemple, pour d’autres maladies, la mortalité opératoire est de l’ordre de :

1) 0,1 à 0,5 % après ablation de la vésicule biliaire

2) 2 % après pontage coronarien.

Pour qui la chirurgie ?

La chirurgie d’obésité ou proprement dit :  la chirurgie bariatrique est indiquée par décision collégiale, prise après discussion et concertation pluridisciplinaire, chez des patients adultes réunissant l’ensemble des conditions suivantes : 

  • patients avec un IMC >= 40 ou bien avec un IMC >= 35 associé à au moins une comorbidité susceptible d’être améliorée après la chirurgie (notamment maladies cardiovasculaires dont HTA, un syndrome d’apnée hypopnées obstructives du sommeil et d’autres troubles respiratoires sévères, désordres métaboliques sévères en particulier diabète de type 2, maladies ostéo-articulaires invalidantes, stéatohépatite non alcoolique).
  • en deuxième intention après échec d’un traitement médical, nutritionnel, diététique et psychothérapeutique bien conduit pendant 6-12 mois ; en l’absence de perte de poids suffisante ou en absence de maintien de la perte de poids.
  • patients bien informés au préalable, ayant bénéficiés d’une évaluation et d’une prise en charge préopératoire pluridisciplinaire
  • patients ayant compris et acceptés la nécessité d’un suivi médical et chirurgical à long terme.
  • risque opératoire acceptable.

Une perte de poids avant la chirurgie n’est pas une contre-indication à la chirurgie bariatrique déjà planifiée, même si le patient a atteint un IMC inférieur au seuil requis. 

Les données actuelles, hétérogènes et de faible niveau de preuve, ne permettent par d’établir le rapport bénéfice/risque de la chirurgie bariatrique au-delà de 60ans. Après 60 ans, l’indication doit être posée au cas par cas en fonction de l’âge physiologique et des comorbidités associées.

  • patients avec un IMC >= 40 ou bien avec un IMC >= 35 associé à au moins une comorbidité susceptible d’être améliorée après la chirurgie (notamment maladies cardiovasculaires dont HTA, un syndrome d’apnée hypopnées obstructives du sommeil et d’autres troubles respiratoires sévères, désordres métaboliques sévères en particulier diabète de type 2, maladies ostéo-articulaires invalidantes, stéatohépatite non alcoolique).
  • en deuxième intention après échec d’un traitement médical, nutritionnel, diététique et psychothérapeutique bien conduit pendant 6-12 mois ; en l’absence de perte de poids suffisante ou en absence de maintien de la perte de poids.
  • patients bien informés au préalable, ayant bénéficiés d’une évaluation et d’une prise en charge préopératoire pluridisciplinaire
  • patients ayant compris et acceptés la nécessité d’un suivi médical et chirurgical à long terme.
  • risque opératoire acceptable.

Une perte de poids avant la chirurgie n’est pas une contre-indication à la chirurgie bariatrique déjà planifiée, même si le patient a atteint un IMC inférieur au seuil requis. 

Les données actuelles, hétérogènes et de faible niveau de preuve, ne permettent par d’établir le rapport bénéfice/risque de la chirurgie bariatrique au-delà de 60ans. Après 60 ans, l’indication doit être posée au cas par cas en fonction de l’âge physiologique et des comorbidités associées.

  • patients avec un IMC >= 40 ou bien avec un IMC >= 35 associé à au moins une comorbidité susceptible d’être améliorée après la chirurgie (notamment maladies cardiovasculaires dont HTA, un syndrome d’apnée hypopnées obstructives du sommeil et d’autres troubles respiratoires sévères, désordres métaboliques sévères en particulier diabète de type 2, maladies ostéo-articulaires invalidantes, stéatohépatite non alcoolique).
  • en deuxième intention après échec d’un traitement médical, nutritionnel, diététique et psychothérapeutique bien conduit pendant 6-12 mois ; en l’absence de perte de poids suffisante ou en absence de maintien de la perte de poids.
  • patients bien informés au préalable, ayant bénéficiés d’une évaluation et d’une prise en charge préopératoire pluridisciplinaire
  • patients ayant compris et acceptés la nécessité d’un suivi médical et chirurgical à long terme.
  • risque opératoire acceptable.

Une perte de poids avant la chirurgie n’est pas une contre-indication à la chirurgie bariatrique déjà planifiée, même si le patient a atteint un IMC inférieur au seuil requis. 

Les données actuelles, hétérogènes et de faible niveau de preuve, ne permettent par d’établir le rapport bénéfice/risque de la chirurgie bariatrique au-delà de 60ans. Après 60 ans, l’indication doit être posée au cas par cas en fonction de l’âge physiologique et des comorbidités associées.

Attention : L’index masse corporel (IMC) n’est pas le seul chiffre indicatif. Il existe également d’autres indicateurs de surpoids comme le rapport tour de taille/tour de hanches qui doit être inférieure à 1 chez l’homme et inférieure à 0,85 chez la femme.  Le diamètre du cou (tour du cou) peut donner aussi un indice fiable d’IMC anormalement élevé chez une personne de plus que 8 ans. Il est associé à l’apnée obstructive du sommeil, au diabète et à l’hypertension chez les adultes. La masse de graisse se répartit aussi différemment chez l’homme et la femme. Elle représente 10 à 15% du poids corporel de l’homme et 20 à 25% du poids de la femme. Elle s’accumule plutôt sur l’abdomen et le thorax chez l’homme (image de pomme : Androïde) , sur les hanches et les cuisses chez la femme (image de poire : Gynoïde). 

Attention : L’index masse corporel (IMC) n’est pas le seul chiffre indicatif. Il existe également d’autres indicateurs de surpoids comme le rapport tour de taille/tour de hanches qui doit être inférieure à 1 chez l’homme et inférieure à 0,85 chez la femme. Le diamètre du cou (tour du cou) peut donner aussi un indice fiable d’IMC anormalement élevé chez une personne de plus que 8 ans. Il est associé à l’apnée obstructive du sommeil, au diabète et à l’hypertension chez les adultes. La masse de graisse se répartit aussi différemment chez l’homme et la femme. Elle représente 10 à 15% du poids corporel de l’homme et 20 à 25% du poids de la femme. Elle s’accumule plutôt sur l’abdomen et le thorax chez l’homme (image de pomme : Androïde) , sur les hanches et les cuisses chez la femme (image de poire : Gynoïde). 

Attention : L’index masse corporel (IMC) n’est pas le seul chiffre indicatif. Il existe également d’autres indicateurs de surpoids comme le rapport tour de taille/tour de hanches qui doit être inférieure à 1 chez l’homme et inférieure à 0,85 chez la femme. Le diamètre du cou (tour du cou) peut donner aussi un indice fiable d’IMC anormalement élevé chez une personne de plus que 8 ans. Il est associé à l’apnée obstructive du sommeil, au diabète et à l’hypertension chez les adultes. La masse de graisse se répartit aussi différemment chez l’homme et la femme. Elle représente 10 à 15% du poids corporel de l’homme et 20 à 25% du poids de la femme. Elle s’accumule plutôt sur l’abdomen et le thorax chez l’homme (image de pomme : Androïde) , sur les hanches et les cuisses chez la femme (image de poire : Gynoïde). 

La formule de Deurenberg (la plus utilisée) vous permet de calculer votre pourcentage en graisse dans votre corps : 

La formule de Deurenberg (la plus utilisée) vous permet de calculer votre pourcentage en graisse dans votre corps : 

La formule de Deurenberg (la plus utilisée) vous permet de calculer votre pourcentage en graisse dans votre corps : 

IMG (Index de Masse Graisseuse) =

(1,20 x Votre IMC) + (0,23 x votre âge) – (10,8 x sexe) – 5,4

Sexe Homme -> valeur = 1           Sexe Femme -> valeur = 0

IMG (Index de Masse Graisseuse) =

(1,20 x Votre IMC) + (0,23 x votre âge) – (10,8 x sexe) – 5,4

Sexe Homme -> valeur = 1           Sexe Femme -> valeur = 0

IMG (Index de Masse Graisseuse) =

(1,20 x Votre IMC) + (0,23 x votre âge) – (10,8 x sexe) – 5,4

Sexe Homme -> valeur = 1

Sexe Femme -> valeur = 0

Les Principes de la Chirurgie

La chirurgie de l’obésité ou la chirurgie bariatrique modifie l’anatomie du système digestif. C’est une aide mécanique et métabolique qui permet de diminuer la quantité d’aliments consommée (principe de restriction) et/ou l’assimilation des aliments par l’organisme (principe de malabsorption). Il existe deux grands types de techniques chirurgicales : 

La chirurgie de l’obésité ou la chirurgie bariatrique modifie l’anatomie du système digestif. C’est une aide mécanique et métabolique qui permet de diminuer la quantité d’aliments consommée (principe de restriction) et/ou l’assimilation des aliments par l’organisme (principe de malabsorption). Il existe deux grands types de techniques chirurgicales : 

La chirurgie de l’obésité ou la chirurgie bariatrique modifie l’anatomie du système digestif. C’est une aide mécanique et métabolique qui permet de diminuer la quantité d’aliments consommée (principe de restriction) et/ou l’assimilation des aliments par l’organisme (principe de malabsorption). Il existe deux grands types de techniques chirurgicales : 

Les techniques dites restrictives pures qui réduisent la quantité d’aliments par limitation du passage ou réduction de la taille de l’estomac :

  1. anneau gastrique
  2. gastrectomie longitudinale ou sleeve gastrectomie
  • Les techniques mixtes dites restrictives et malabsorptives qui réduisent la taille de l’estomac et diminuent l’assimilation des aliments par l’organise :
  1. court-circuit gastrique ou bypass
  2. dérivation bilio-pancréatique
  • Les techniques dites restrictives pures qui réduisent la taille de l’estomac : 
  1. anneau gastrique
  2. gastrectomie longitudinale ou sleeve gastrectomie
  • Les techniques mixtes dites restrictives et malabsorptives qui réduisent la taille de l’estomac et diminuent l’assimilation des aliments par l’organise :
  1. court-circuit gastrique ou bypass
  2. dérivation biliopancréatique
  • Les techniques dites restrictives pures qui réduisent la taille de l’estomac : 
  1. anneau gastrique
  2. gastrectomie longitudinale ou sleeve gastrectomie
  • Les techniques mixtes dites restrictives et malabsorptives qui réduisent la taille de l’estomac et diminuent l’assimilation des aliments par l’organise :
  1. court-circuit gastrique ou bypass
  2. dérivation biliopancréatique

Chaque intervention a ses avantages et ses inconvénients ! L’équipe pluridisciplinaire vous propose l’intervention la plus appropriée à votre situation, en fonction de vos besoins et de vos facteurs de risque.

Chaque intervention a ses avantages et ses inconvénients ! L’équipe pluridisciplinaire vous propose l’intervention la plus appropriée à votre situation, en fonction de vos besoins et de vos facteurs de risque.

Chaque intervention a ses avantages et ses inconvénients ! L’équipe pluridisciplinaire vous propose l’intervention la plus appropriée à votre situation, en fonction de vos besoins et de vos facteurs de risque.

Des contre-indications à la chirurgie

Les contre-indications de la chirurgie bariatrique sont peu nombreuses :

1) Troubles mentaux ou cognitifs sévères qui limitent les capacités du patient à comprendre le procédé chirurgical et à participer à un suivi prolongé

2) Une dépendance à l’alcool et aux substances psychoactives

3) Des pathologies sévères comme des maladies coronariennes instables ou des pathologies hépatiques avec hypertension portale qui rendent trop élevé le risque de l’intervention

4) des maladies mettant en jeu le pronostic vital à court et moyen terme

Les contre-indications de la chirurgie bariatrique sont peu nombreuses : 

1) Troubles mentaux ou cognitifs sévères qui limitent les capacités du patient à comprendre le procédé chirurgical et à participer à un suivi prolongé

2) Une dépendance à l’alcool et aux substances psychoactives

3) Des pathologies sévères comme des maladies coronariennes instables ou des pathologies hépatiques avec hypertension portale qui rendent trop élevé le risque de l’intervention

4) des maladies mettant en jeu le pronostic vital à court et moyen terme

Les contre-indications de la chirurgie bariatrique sont peu nombreuses :

1) Troubles mentaux ou cognitifs sévères qui limitent les capacités du patient à comprendre le procédé chirurgical et à participer à un suivi prolongé

2) Une dépendance à l’alcool et aux substances psychoactives

3) Des pathologies sévères comme des maladies coronariennes instables ou des pathologies hépatiques avec hypertension portale qui rendent trop élevé le risque de l’intervention

4) des maladies mettant en jeu le pronostic vital à court et moyen terme

Votre Parcours

Le parcours de la chirurgie bariatrique se fera sur 6 mois (ou plus si nécessaire) selon les recommandations de l’HAS = Haute Autorité de Santé. Durant ces mois, vous allez rencontrer différents professionnels, membres d’une équipe pluridisciplinaire (chirurgien, médecin nutritionniste, endocrinologue, diététicienne, psychiatre ou psychologue, anesthésiste, gastro-entérologue, cardiologue, pneumologue, dentiste, gynécologue,….) qui vont vous informer et vous examiner. On peut distinguer 2 volets principaux dans le parcours :  1) L’éducation thérapeutique du patient => Selon la définition de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : l’éducation thérapeutique a pour objectif de former le malade pour qu’il puisse acquérir un savoir-faire adéquat, afin d’arriver à un équilibre entre sa vie et le contrôle optimal de sa maladie (l’obésité). L’éducation thérapeutique du patient est un processus continu qui fait partie intégrante des soins médicaux. L’éducation thérapeutique du patient comprend la sensibilisation, l’information, l’apprentissage, le support psychosocial, tous liés à la maladie et au traitement. La formation doit aussi permettre au malade et à sa famille de mieux collaborer avec les soignants. (OMS Janvier 1999)

Le parcours de la chirurgie bariatrique se fera sur 6 mois (ou plus si nécessaire) selon les recommandations de l’HAS = Haute Autorité de Santé. Durant ces mois, vous allez rencontrer différents professionnels, membres d’une équipe pluridisciplinaire (chirurgien, médecin nutritionniste, endocrinologue, diététicienne, psychiatre ou psychologue, anesthésiste, gastro-entérologue, cardiologue, pneumologue, dentiste, gynécologue,….) qui vont vous informer et vous examiner.

On peut distinguer 2 volets principaux dans le parcours : 

1) L’éducation thérapeutique du patient => Selon la définition de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : l’éducation thérapeutique a pour objectif de former le malade pour qu’il puisse acquérir un savoir-faire adéquat, afin d’arriver à un équilibre entre sa vie et le contrôle optimal de sa maladie (l’obésité). L’éducation thérapeutique du patient est un processus continu qui fait partie intégrante des soins médicaux. L’éducation thérapeutique du patient comprend la sensibilisation, l’information, l’apprentissage, le support psychosocial, tous liés à la maladie et au traitement. La formation doit aussi permettre au malade et à sa famille de mieux collaborer avec les soignants. (OMS Janvier 1999)

Le parcours de la chirurgie bariatrique se fera sur 6 mois (ou plus si nécessaire) selon les recommandations de l’HAS = Haute Autorité de Santé. Durant ces mois, vous allez rencontrer différents professionnels, membres d’une équipe pluridisciplinaire (chirurgien, médecin nutritionniste, endocrinologue, diététicienne, psychiatre ou psychologue, anesthésiste, gastro-entérologue, cardiologue, pneumologue, dentiste, gynécologue,….) qui vont vous informer et vous examiner.

On peut distinguer 2 volets principaux dans le parcours : 

1) L’éducation thérapeutique du patient => Selon la définition de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : l’éducation thérapeutique a pour objectif de former le malade pour qu’il puisse acquérir un savoir-faire adéquat, afin d’arriver à un équilibre entre sa vie et le contrôle optimal de sa maladie (l’obésité). L’éducation thérapeutique du patient est un processus continu qui fait partie intégrante des soins médicaux. L’éducation thérapeutique du patient comprend la sensibilisation, l’information, l’apprentissage, le support psychosocial, tous liés à la maladie et au traitement. La formation doit aussi permettre au malade et à sa famille de mieux collaborer avec les soignants. (OMS Janvier 1999)

L’éducation thérapeutique est proposée par le réseau PREVAL à Coudekerque (03 28 66 77 77) ainsi que la maison KRUYSBELLAERT à Petite Synthe (03 28 24 94 96).

L’éducation thérapeutique est proposée par le réseau PREVAL à Coudekerque (03 28 66 77 77) ainsi que la maison KRUYSBELLAERT à Petite Synthe (03 28 24 94 96).

2) La préparation de l’intervention :

=> Un bilan complet sera réalisé de l’obésité et de votre état de santé afin de traiter, si ce n’est déjà fait, les affections dont vous souffrez (carences nutritionnelles ou vitaminiques, diabète, hypertension artérielle, hypercholestérolémie, troubles cardiaques, syndrome d’apnée du sommeil ou troubles respiratoires, troubles articulaires, etc…

=> Un bilan psychologique afin de vous proposer, si besoin, une prise en charge psychothérapeutique

=> Un bilan de votre activité physique et de vos habitudes alimentaires

=> Une information sur la grossesse et la contraception pour les femmes en âge d’avoir des enfants

2) La préparation de l’intervention :

=> Un bilan complet sera réalisé de l’obésité et de votre état de santé afin de traiter, si ce n’est déjà fait, les affections dont vous souffrez (carences nutritionnelles ou vitaminiques, diabète, hypertension artérielle, hypercholestérolémie, troubles cardiaques, syndrome d’apnée du sommeil ou troubles respiratoires, troubles articulaires, etc…

=> Un bilan psychologique afin de vous proposer, si besoin, une prise en charge psychothérapeutique

=> Un bilan de votre activité physique et de vos habitudes alimentaires

=> Une information sur la grossesse et la contraception pour les femmes en âge d’avoir des enfants

2) La préparation de l’intervention :

=> Un bilan complet sera réalisé de l’obésité et de votre état de santé afin de traiter, si ce n’est déjà fait, les affections dont vous souffrez (carences nutritionnelles ou vitaminiques, diabète, hypertension artérielle, hypercholestérolémie, troubles cardiaques, syndrome d’apnée du sommeil ou troubles respiratoires, troubles articulaires, etc…

=> Un bilan psychologique afin de vous proposer, si besoin, une prise en charge psychothérapeutique

=> Un bilan de votre activité physique et de vos habitudes alimentaires

=> Une information sur la grossesse et la contraception pour les femmes en âge d’avoir des enfants

Les différents avis

  1. La Diététicienne

Vous allez être pris en soin par une diététicienne. Cela se déroulera sous forme de consultations diététiques qui seront au nombre de 3.

En quoi consistent les consultations diététiques ?

  • La 1ère consultation permet de faire un point sur vos habitudes alimentaires actuelles et de vous informer sur l’impact que la chirurgie aura sur votre alimentation quotidienne et future. Des conseils vous seront remis afin que vous puissiez commencer à prendre les bonnes habitudes tout au long du parcours de soin.
  • La 2ème consultation aura pour but de vous donner le schéma alimentaire postopératoire : c’est-à-dire comment se ré-alimenter après la chirurgie. De plus, lors de cette consultation, avec la diététicienne, vous ferez un point sur les premiers changements alimentaires demandés à la 1ère consultation

  • La 3ème consultation permettra de vous guider sur les aliments à favoriser afin de limiter au maximum les carences alimentaires.

Un point sera fait sur les changements alimentaires afin de voir votre évolution durant le parcours entrepris. Le régime préopératoire qui sera à démarrer 15 jours avant votre opération vous sera donné. Le but de ce régime étant diminuer l’excès de graisse au niveau du foie et faciliter l’intervention. Lors de cette dernière consultation, tous les changements alimentaires doivent être acquis. Ainsi la diététicienne pourra faire un compte rendu avec son avis favorablement ou non en fonction des efforts et changements mis en place durant toute la durée du parcours. 

  1. La Diététicienne

Vous allez être pris en soin par une diététicienne. Cela se déroulera sous forme de consultations diététiques qui seront au nombre de 3.

En quoi consistent les consultations diététiques ?

  • La 1ère consultation permet de faire un point sur vos habitudes alimentaires actuelles et de vous informer sur l’impact que la chirurgie aura sur votre alimentation quotidienne et future. Des conseils vous seront remis afin que vous puissiez commencer à prendre les bonnes habitudes tout au long du parcours de soin.
  • La 2ème consultation aura pour but de vous donner le schéma alimentaire postopératoire : c’est-à-dire comment se ré-alimenter après la chirurgie. De plus, lors de cette consultation, avec la diététicienne, vous ferez un point sur les premiers changements alimentaires demandés à la 1ère consultation

  • La 3ème consultation permettra de vous guider sur les aliments à favoriser afin de limiter au maximum les carences alimentaires.

Un point sera fait sur les changements alimentaires afin de voir votre évolution durant le parcours entrepris. Le régime préopératoire qui sera à démarrer 15 jours avant votre opération vous sera donné. Le but de ce régime étant diminuer l’excès de graisse au niveau du foie et faciliter l’intervention. Lors de cette dernière consultation, tous les changements alimentaires doivent être acquis. Ainsi la diététicienne pourra faire un compte rendu avec son avis favorablement ou non en fonction des efforts et changements mis en place durant toute la durée du parcours. 

  1. La Diététicienne

Vous allez être pris en soin par une diététicienne. Cela se déroulera sous forme de consultations diététiques qui seront au nombre de 3.

En quoi consistent les consultations diététiques ?

  • La 1ère consultation permet de faire un point sur vos habitudes alimentaires actuelles et de vous informer sur l’impact que la chirurgie aura sur votre alimentation quotidienne et future. Des conseils vous seront remis afin que vous puissiez commencer à prendre les bonnes habitudes tout au long du parcours de soin.
  • La 2ème consultation aura pour but de vous donner le schéma alimentaire postopératoire : c’est-à-dire comment se ré-alimenter après la chirurgie. De plus, lors de cette consultation, avec la diététicienne, vous ferez un point sur les premiers changements alimentaires demandés à la 1ère consultation

  • La 3ème consultation permettra de vous guider sur les aliments à favoriser afin de limiter au maximum les carences alimentaires.

Un point sera fait sur les changements alimentaires afin de voir votre évolution durant le parcours entrepris. Le régime préopératoire qui sera à démarrer 15 jours avant votre opération vous sera donné. Le but de ce régime étant diminuer l’excès de graisse au niveau du foie et faciliter l’intervention. Lors de cette dernière consultation, tous les changements alimentaires doivent être acquis. Ainsi la diététicienne pourra faire un compte rendu avec son avis favorablement ou non en fonction des efforts et changements mis en place durant toute la durée du parcours. 

2. L’Endocrinologue

Le rendez-vous avec l’endocrinologue doit se faire au début de votre bilan. Lors de la première consultation avec votre chirurgien, il vous prescrira une prise de sang à faire 1 semaine avant votre rendez-vous avec l’endocrinologue.

Le but c’est de rechercher dans problèmes hormonaux, le fonctionnement de votre glande thyroïdienne, le diabète, votre fonction rénale, la présence de carences vitaminiques, le cholestérol, les triglycérides et le B-HCG (test de grossesse pour les femmes).

Ainsi l’endocrinologue pourra déjà adapter votre traitement, anticiper des soucis avec l’anesthésie et vous prescrire une substitution vitaminique si nécessaire.

Le rendez-vous avec l’endocrinologue doit se faire au début de votre bilan. Lors de la première consultation avec votre chirurgien, il vous prescrira une prise de sang à faire 1 semaine avant votre rendez-vous avec l’endocrinologue.

Le but c’est de rechercher dans problèmes hormonaux, le fonctionnement de votre glande thyroïdienne, le diabète, votre fonction rénale, la présence de carences vitaminiques, le cholestérol, les triglycérides et le B-HCG (test de grossesse pour les femmes).

Ainsi l’endocrinologue pourra déjà adapter votre traitement, anticiper des soucis avec l’anesthésie et vous prescrire une substitution vitaminique si nécessaire.

2. L’Endocrinologue

2. L’Endocrinologue

Le rendez-vous avec l’endocrinologue doit se faire au début de votre bilan. Lors de la première consultation avec votre chirurgien, il vous prescrira une prise de sang à faire 1 semaine avant votre rendez-vous avec l’endocrinologue.

Le but c’est de rechercher dans problèmes hormonaux, le fonctionnement de votre glande thyroïdienne, le diabète, votre fonction rénale, la présence de carences vitaminiques, le cholestérol, les triglycérides et le B-HCG (test de grossesse pour les femmes).

Ainsi l’endocrinologue pourra déjà adapter votre traitement, anticiper des soucis avec l’anesthésie et vous prescrire une substitution vitaminique si nécessaire.

3. La Psychologue / Psychiatre

Lors du parcours, il est vous demandé de rencontrer lors de plusieurs entretiens un psychologue et un psychiatre. Ils permettent, d’une part, d’évaluer si vous ne présentez pas de contre-indications à la chirurgie comme un état dépressif non stabilisé, ou encore des troubles du comportement alimentaire. D’autre part, ils permettent d’évaluer la motivation du/de la patient(e), le soutien social et familial, sa compréhension du parcours, du suivi pré et postopératoire et des changements à effectuer. L’image du corps est discutée, ce qui est attendu et on peut prévenir des difficultés qui peuvent survenir sur ce sujet en postopératoire. Il est possible que le praticien vous propose un suivi pour travailler certaines problématiques avant votre chirurgie comme les grignotages émotionnels, la gestion des émotions, etc.  Le suivi postopératoire sera expliqué et il est INDISPENSABLE pour voir si le gros changement de vie n’a pas d’impact négatif et si c’est bien géré psychologiquement. Il fait partie de la réussite durable de la chirurgie.

3. La Psychologue / Psychiatre

Lors du parcours, il est vous demandé de rencontrer lors de plusieurs entretiens un psychologue et un psychiatre. Ils permettent, d’une part, d’évaluer si vous ne présentez pas de contre-indications à la chirurgie comme un état dépressif non stabilisé, ou encore des troubles du comportement alimentaire. D’autre part, ils permettent d’évaluer la motivation du/de la patient(e), le soutien social et familial, sa compréhension du parcours, du suivi pré et postopératoire et des changements à effectuer. L’image du corps est discutée, ce qui est attendu et on peut prévenir des difficultés qui peuvent survenir sur ce sujet en postopératoire. Il est possible que le praticien vous propose un suivi pour travailler certaines problématiques avant votre chirurgie comme les grignotages émotionnels, la gestion des émotions, etc.  Le suivi postopératoire sera expliqué et il est INDISPENSABLE pour voir si le gros changement de vie n’a pas d’impact négatif et si c’est bien géré psychologiquement. Il fait partie de la réussite durable de la chirurgie.

3. La Psychologue / Psychiatre

Lors du parcours, il est vous demandé de rencontrer lors de plusieurs entretiens un psychologue et un psychiatre. Ils permettent, d’une part, d’évaluer si vous ne présentez pas de contre-indications à la chirurgie comme un état dépressif non stabilisé, ou encore des troubles du comportement alimentaire. 

D’autre part, ils permettent d’évaluer la motivation du/de la patient(e), le soutien social et familial, sa compréhension du parcours, du suivi pré et postopératoire et des changements à effectuer. L’image du corps est discutée, ce qui est attendu et on peut prévenir des difficultés qui peuvent survenir sur ce sujet en postopératoire. Il est possible que le praticien vous propose un suivi pour travailler certaines problématiques avant votre chirurgie comme les grignotages émotionnels, la gestion des émotions, etc. 

Le suivi postopératoire sera expliqué et il est INDISPENSABLE pour voir si le gros changement de vie n’a pas d’impact négatif et si c’est bien géré psychologiquement. Il fait partie de la réussite durable de la chirurgie.

4. Le Gastro-entérologue

Lors de votre visite chez le gastro-entérologue, il y aura quelques examens à faire : 1) Une fibroscopie oeso-gastro-duodénale : cet examen permettra d’évaluer l’état de votre estomac et de votre œsophage, de traiter éventuellement des signes de reflux ou d’irritation et d’exclure toute autre pathologie. Le reflux gastrique par exemple pourrait être aggravé après une Sleeve gastrectomie. Une recherche d’un germe : le Hélicobacter Pylori est demandée systématiquement car ce germe pourrait être responsable d’un développement d’un cancer et nécessite d’être traité par des antibiotiques avant la chirurgie.  2) Une coloscopie peut être indiquée également en fonction de votre âge et vos antécédents personnels et familiaux. 3) Une échographie du foie, de la vésicule biliaire et du pancréas est également nécessaire afin d’exclure des problèmes ainsi la présence de lithiases. On sait que le risque de formation des lithiases et des problèmes d’inflammation ou de migration est augmenté après une perte de poids suite à la chirurgie. Des lithiases déjà présentes et symptomatiques (vous avez déjà eu une douleur ou une gêne au niveau du ventre central et à droit avec irradiation vers le dos) sont une indication de faire l’ablation de la vésicule biliaire également.

Lors de votre visite chez le gastro-entérologue, il y aura quelques examens à faire :

1) Une fibroscopie oeso-gastro-duodénale : cet examen permettra d’évaluer l’état de votre estomac et de votre œsophage, de traiter éventuellement des signes de reflux ou d’irritation et d’exclure toute autre pathologie. Le reflux gastrique par exemple pourrait être aggravé après une Sleeve gastrectomie. Une recherche d’un germe : le Hélicobacter Pylori est demandée systématiquement car ce germe pourrait être responsable d’un développement d’un cancer et nécessite d’être traité par des antibiotiques avant la chirurgie. 

2) Une coloscopie peut être indiquée également en fonction de votre âge et vos antécédents personnels et familiaux.

3) Une échographie du foie, de la vésicule biliaire et du pancréas est également nécessaire afin d’exclure des problèmes ainsi la présence de lithiases. On sait que le risque de formation des lithiases et des problèmes d’inflammation ou de migration est augmenté après une perte de poids suite à la chirurgie. Des lithiases déjà présentes et symptomatiques (vous avez déjà eu une douleur ou une gêne au niveau du ventre central et à droit avec irradiation vers le dos) sont une indication de faire l’ablation de la vésicule biliaire également.

4. Le Gastro-entérologue

4. Le Gastro-entérologue

Lors de votre visite chez le gastro-entérologue, il y aura quelques examens à faire :

1) Une fibroscopie oeso-gastro-duodénale : cet examen permettra d’évaluer l’état de votre estomac et de votre œsophage, de traiter éventuellement des signes de reflux ou d’irritation et d’exclure toute autre pathologie. Le reflux gastrique par exemple pourrait être aggravé après une Sleeve gastrectomie. Une recherche d’un germe : le Hélicobacter Pylori est demandée systématiquement car ce germe pourrait être responsable d’un développement d’un cancer et nécessite d’être traité par des antibiotiques avant la chirurgie. 

2) Une coloscopie peut être indiquée également en fonction de votre âge et vos antécédents personnels et familiaux.

3) Une échographie du foie, de la vésicule biliaire et du pancréas est également nécessaire afin d’exclure des problèmes ainsi la présence de lithiases. On sait que le risque de formation des lithiases et des problèmes d’inflammation ou de migration est augmenté après une perte de poids suite à la chirurgie. Des lithiases déjà présentes et symptomatiques (vous avez déjà eu une douleur ou une gêne au niveau du ventre central et à droit avec irradiation vers le dos) sont une indication de faire l’ablation de la vésicule biliaire également.

5. Le Cardiologue

Le rendez-vous avec le cardiologue permettra d’évaluer le risque opératoire pour votre cœur. 1) Un électrocardiogramme sera fait et en fonction de votre état général, d’autres examens comme une échographie cardiaque, un test d’effort ou une scintigraphie seront également nécessaire. 2) Une exploration des artères coronaires pourrait être prescrit aussi. Un bilan de votre traitement en cours sera fait et adapté si besoin.

5. Le Cardiologue

Le rendez-vous avec le cardiologue permettra d’évaluer le risque opératoire pour votre cœur.

1) Un électrocardiogramme sera fait et en fonction de votre état général, d’autres examens comme une échographie cardiaque, un test d’effort ou une scintigraphie seront également nécessaire.

2) Une exploration des artères coronaires pourrait être prescrit aussi. Un bilan de votre traitement en cours sera fait et adapté si besoin.

5. Le Cardiologue

Le rendez-vous avec le cardiologue permettra d’évaluer le risque opératoire pour votre cœur.

1) Un électrocardiogramme sera fait et en fonction de votre état général, d’autres examens comme une échographie cardiaque, un test d’effort ou une scintigraphie seront également nécessaire.

2) Une exploration des artères coronaires pourrait être prescrit aussi. Un bilan de votre traitement en cours sera fait et adapté si besoin.

6. Le Pneumologue

Le bilan consiste à faire :

1) Un dépistage de l’apnée du sommeil (ronflements, fatigue et somnolence) par une polygraphie ventilatoire. Les apnées du sommeil sont fréquentes en cas d’obésité et nécessite un traitement avec un appareil spécifique. Ceci diminuera les risques des complications pulmonaires en postopératoire. Des séances de kinésithérapie préopératoire peuvent également être prescrites afin d’améliorer l’apport de l’oxygène dans votre circulation.

2) Des épreuves fonctionnelles respiratoires sont faites pour connaitre votre capacité pulmonaire.

3) Des gaz de sang par une petite piqûre

4) Une radiographie du thorax (chez le radiologue)

Le bilan consiste à faire :

1) Un dépistage de l’apnée du sommeil (ronflements, fatigue et somnolence) par une polygraphie ventilatoire. Les apnées du sommeil sont fréquentes en cas d’obésité et nécessite un traitement avec un appareil spécifique. Ceci diminuera les risques des complications pulmonaires en postopératoire. Des séances de kinésithérapie préopératoire peuvent également être prescrites afin d’améliorer l’apport de l’oxygène dans votre circulation.

2) Des épreuves fonctionnelles respiratoires sont faites pour connaitre votre capacité pulmonaire.

3) Des gaz de sang par une petite piqûre

4) Une radiographie du thorax (chez le radiologue)

6. Le Pneumologue

6. Le Pneumologue

Le bilan consiste à faire :

1) Un dépistage de l’apnée du sommeil (ronflements, fatigue et somnolence) par une polygraphie ventilatoire. Les apnées du sommeil sont fréquentes en cas d’obésité et nécessite un traitement avec un appareil spécifique. Ceci diminuera les risques des complications pulmonaires en postopératoire. Des séances de kinésithérapie préopératoire peuvent également être prescrites afin d’améliorer l’apport de l’oxygène dans votre circulation.

2) Des épreuves fonctionnelles respiratoires sont faites pour connaitre votre capacité pulmonaire.

3) Des gaz de sang par une petite piqûre

4) Une radiographie du thorax (chez le radiologue)

7. Autres avis

Un bilan chez le dentiste :

ouverture de la bouche, vos capacités de mastication, traiter des foyers infectieux ou des caries

Spécialiste ORL :

des difficultés pour mettre en place une ventilation lors de l’anesthésie

Avis gynéco :

assurer une contraception adéquate surtout après un Bypass ou une dérivation, discuter les effets secondaires sur la fertilité qui peut être améliorée ou diminuée après une perte de poids importante, exclure la présence d’un cancer gynécologique (sein, utérus, ovaires)

Un bilan chez le dentiste :

ouverture de la bouche, vos capacités de mastication, traiter des foyers infectieux ou des caries

Spécialiste ORL :

des difficultés pour mettre en place une ventilation lors de l’anesthésie

Avis gynéco :

assurer une contraception adéquate surtout après un Bypass ou une dérivation, discuter les effets secondaires sur la fertilité qui peut être améliorée ou diminuée après une perte de poids importante, exclure la présence d’un cancer gynécologique (sein, utérus, ovaires)

Un bilan chez le dentiste :

ouverture de la bouche, vos capacités de mastication, traiter des foyers infectieux ou des caries

Spécialiste ORL :

des difficultés pour mettre en place une ventilation lors de l’anesthésie

Avis gynéco :

assurer une contraception adéquate surtout après un Bypass ou une dérivation, discuter les effets secondaires sur la fertilité qui peut être améliorée ou diminuée après une perte de poids importante, exclure la présence d’un cancer gynécologique (sein, utérus, ovaires)

La réunion multidisciplinaire

Avant de pouvoir fixer une date opératoire et d’envoyer une demande à votre CPAM, votre dossier doit être présenté à une réunion pluridisciplinaire.

Votre situation y sera discutée et votre bilan complet y sera présenté.

Le feu vert doit être donné par tous les membres du comité afin d’éviter des surprises et d’améliorer la sécurité de votre prise en charge.

La réunion se fait en général 2 à 4 semaines avant votre date opératoire.

Les personnes qui participent à cette réunion sont en général :

  • Le chirurgien qui vous opère
  • Un anesthésiste
  • Un endocrinologue / médecin nutritionniste
  • Un gastro-entérologue
  • Une diététicienne
  • Une psychologue-clinicienne
  • L’infirmière coordinatrice
  • Votre médecin traitant est également bienvenu de participer

(pour connaître la date de votre réunion : 03 28 21 12 34)

Avant de pouvoir fixer une date opératoire et d’envoyer une demande à votre CPAM, votre dossier doit être présenté à une réunion pluridisciplinaire.

Votre situation y sera discutée et votre bilan complet y sera présenté.

Le feu vert doit être donné par tous les membres du comité afin d’éviter des surprises et d’améliorer la sécurité de votre prise en charge.

La réunion se fait en général 2 à 4 semaines avant votre date opératoire.

Les personnes qui participent à cette réunion sont en général :

  • Le chirurgien qui vous opère
  • Un anesthésiste
  • Un endocrinologue / médecin nutritionniste
  • Un gastro-entérologue
  • Une diététicienne
  • Une psychologue-clinicienne
  • L’infirmière coordinatrice
  • Votre médecin traitant est également bienvenu de participer

(pour connaître la date de votre réunion : 03 28 21 12 34)

Avant de pouvoir fixer une date opératoire et d’envoyer une demande à votre CPAM, votre dossier doit être présenté à une réunion pluridisciplinaire.

Votre situation y sera discutée et votre bilan complet y sera présenté.

Le feu vert doit être donné par tous les membres du comité afin d’éviter des surprises et d’améliorer la sécurité de votre prise en charge.

La réunion se fait en général 2 à 4 semaines avant votre date opératoire.

Les personnes qui participent à cette réunion sont en général :

  • Le chirurgien qui vous opère
  • Un anesthésiste
  • Un endocrinologue / médecin nutritionniste
  • Un gastro-entérologue
  • Une diététicienne
  • Une psychologue-clinicienne
  • L’infirmière coordinatrice
  • Votre médecin traitant est également bienvenu de participer

(pour connaître la date de votre réunion :        03 28 21 12 34)

Avant l'intervention

1) Vous allez avoir un rendez-vous en anesthésie et il est important de fournir tout votre bilan, vos antécédents, vos allergies ainsi que votre traitement personnel à l’anesthésiste. Notre collègue décidera quels examens seront nécessaire à faire (prise de sang avec test de grossesse, electrocardiogramme, radiographie du thorax, etc..) ainsi que de savoir quels médicaments vous pouvez prendre et lesquels qu’il faudra arrêter. Le rendez-vous doit se faire au moins 1 semaine avant la date opératoire.

1) Vous allez avoir un rendez-vous en anesthésie et il est important de fournir tout votre bilan, vos antécédents, vos allergies ainsi que votre traitement personnel à l’anesthésiste. Notre collègue décidera quels examens seront nécessaire à faire (prise de sang avec test de grossesse, electrocardiogramme, radiographie du thorax, etc..) ainsi que de savoir quels médicaments vous pouvez prendre et lesquels qu’il faudra arrêter. Le rendez-vous doit se faire au moins 1 semaine avant la date opératoire.

1) Vous allez avoir un rendez-vous en anesthésie et il est important de fournir tout votre bilan, vos antécédents, vos allergies ainsi que votre traitement personnel à l’anesthésiste. Notre collègue décidera quels examens seront nécessaire à faire (prise de sang avec test de grossesse, electrocardiogramme, radiographie du thorax, etc..) ainsi que de savoir quels médicaments vous pouvez prendre et lesquels qu’il faudra arrêter. Le rendez-vous doit se faire au moins 1 semaine avant la date opératoire.

2) L’arrêt du tabagisme et la cigarette électronique est obligatoire 1 mois avant l’intervention et une kinésithérapie pourrait vous être prescrite afin de diminuer les complications en per- et postopératoire. 

2) L’arrêt du tabagisme et la cigarette électronique est obligatoire 1 mois avant l’intervention et une kinésithérapie pourrait vous être prescrite afin de diminuer les complications en per- et postopératoire. 

2) L’arrêt du tabagisme et la cigarette électronique est obligatoire 1 mois avant l’intervention et une kinésithérapie pourrait vous être prescrite afin de diminuer les complications en per- et postopératoire. 

3) La prise de vitamines pendant 1 mois avant la date opératoire est nécessaire afin d’éviter la présence de carences pré-existentes

3) La prise de vitamines pendant 1 mois avant la date opératoire est nécessaire afin d’éviter la présence de carences pré-existentes

3) La prise de vitamines pendant 1 mois avant la date opératoire est nécessaire afin d’éviter la présence de carences pré-existentes

4) Un régime hypocalorique-hyperprotédique vous sera prescrit 2 semaines avant la date opératoire afin de diminuer la stéatose de votre foie. Ceci pourra faciliter considérablement votre intervention et diminuer les risques d’une sarcopénie (la sarcopénie se définit comme une baisse progressive et généralisée de la masse musculaire (MM), de la force et de la performance physique). 

régime

4) Un régime hypocalorique-hyperprotédique vous sera prescrit 2 semaines avant la date opératoire afin de diminuer la stéatose de votre foie. Ceci pourra faciliter considérablement votre intervention et diminuer les risques d’une sarcopénie (la sarcopénie se définit comme une baisse progressive et généralisée de la masse musculaire (MM), de la force et de la performance physique). 

régime

4) Un régime hypocalorique-hyperprotédique vous sera prescrit 2 semaines avant la date opératoire afin de diminuer la stéatose de votre foie. Ceci pourra faciliter considérablement votre intervention et diminuer les risques d’une sarcopénie (la sarcopénie se définit comme une baisse progressive et généralisée de la masse musculaire (MM), de la force et de la performance physique). 

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5) Des bas anti-thrombotiques classe 2 et une ceinture abdominale sur mesure (éventuelle) vont seront prescrit par votre chirurgien à la 3ème consultation. Il est important de les porter pendant votre intervention afin de diminuer le risque d’une thrombophlébite en per ou postopératoire.

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5) Des bas anti-thrombotiques classe 2 et une ceinture abdominale sur mesure (éventuelle) vont seront prescrit par votre chirurgien à la 3ème consultation. Il est important de les porter pendant votre intervention afin de diminuer le risque d’une thrombophlébite en per ou postopératoire.

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5) Des bas anti-thrombotiques classe 2 et une ceinture abdominale sur mesure (éventuelle) vont seront prescrit par votre chirurgien à la 3ème consultation. Il est important de les porter pendant votre intervention afin de diminuer le risque d’une thrombophlébite en per ou postopératoire.

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6) Un courrier / une lettre de motivation bien réfléchie de votre part est obligatoire permettant d’identifier les raisons pour lesquelles vous souhaitez une prise en charge chirurgicale. 

6) Un courrier / une lettre de motivation bien réfléchie de votre part est obligatoire permettant d’identifier les raisons pour lesquelles vous souhaitez une prise en charge chirurgicale. 

6) Un courrier / une lettre de motivation bien réfléchie de votre part est obligatoire permettant d’identifier les raisons pour lesquelles vous souhaitez une prise en charge chirurgicale. 

L'hospitalisation

1) L’intervention est réalisée sous anesthésie générale, la plupart du temps par cœlioscopie (avec une caméra). Cette technique est recommandée car elle limite la douleur et permet de retrouver une activité normale plus rapidement. Dans certains cas, au cours de l’intervention, pour des raisons de sécurité, il est parfois nécessaire d’ouvrir l’abdomen (laparotomie). 2) La durée de l’hospitalisation varie de 2 à 10 jours en fonction du type d’intervention et de l’état général de la personne. Elle peut être prolongée si des complications surviennent après l’intervention. Dans ce cas, votre chirurgien peut décider de vous réopérer en urgence. Il faut prévoir au minimum 2 semaines d’arrêt de travail après la sortie de l’hôpital. Comme toute intervention sur l’abdomen, les suites opératoires peuvent être douloureuses. Des médicaments contre la douleur vous sont donnés si besoin. La prise de protecteurs gastriques (IPP) pendant au moins 6 mois. HBPM (injections contre la phlébite pendant 1 mois postop). Vitamines pendant au moins 6 mois ou plus (Sleeve) et à vie (Bypass, Dérivation). 3) Après l’intervention, vous mangez des aliments dont la consistance est modifiée : d’abord liquide puis sous forme de purée. Progressivement, vous retrouvez une alimentation solide. Pour ne pas avoir de mauvaises surprises (vomissements, douleurs…), il est très important de suivre les conseils diététiques (documents donnés par la diététicienne).

1) L’intervention est réalisée sous anesthésie générale, la plupart du temps par cœlioscopie (avec une caméra). Cette technique est recommandée car elle limite la douleur et permet de retrouver une activité normale plus rapidement. Dans certains cas, au cours de l’intervention, pour des raisons de sécurité, il est parfois nécessaire d’ouvrir l’abdomen (laparotomie).

2) La durée de l’hospitalisation varie de 2 à 10 jours en fonction du type d’intervention et de l’état général de la personne. Elle peut être prolongée si des complications surviennent après l’intervention. Dans ce cas, votre chirurgien peut décider de vous réopérer en urgence. Il faut prévoir au minimum 2 semaines d’arrêt de travail après la sortie de l’hôpital. Comme toute intervention sur l’abdomen, les suites opératoires peuvent être douloureuses. Des médicaments contre la douleur vous sont donnés si besoin. La prise de protecteurs gastriques (IPP) pendant au moins 6 mois. HBPM (injections contre la phlébite pendant 1 mois postop). Vitamines pendant au moins 6 mois ou plus (Sleeve) et à vie (Bypass, Dérivation).

3) Après l’intervention, vous mangez des aliments dont la consistance est modifiée : d’abord liquide puis sous forme de purée. Progressivement, vous retrouvez une alimentation solide. Pour ne pas avoir de mauvaises surprises (vomissements, douleurs…), il est très important de suivre les conseils diététiques (documents donnés par la diététicienne).

 

1) L’intervention est réalisée sous anesthésie générale, la plupart du temps par cœlioscopie (avec une caméra). Cette technique est recommandée car elle limite la douleur et permet de retrouver une activité normale plus rapidement. Dans certains cas, au cours de l’intervention, pour des raisons de sécurité, il est parfois nécessaire d’ouvrir l’abdomen (laparotomie).

2) La durée de l’hospitalisation varie de 2 à 10 jours en fonction du type d’intervention et de l’état général de la personne. Elle peut être prolongée si des complications surviennent après l’intervention. Dans ce cas, votre chirurgien peut décider de vous réopérer en urgence. Il faut prévoir au minimum 2 semaines d’arrêt de travail après la sortie de l’hôpital. Comme toute intervention sur l’abdomen, les suites opératoires peuvent être douloureuses. Des médicaments contre la douleur vous sont donnés si besoin. La prise de protecteurs gastriques (IPP) pendant au moins 6 mois. HBPM (injections contre la phlébite pendant 1 mois postop). Vitamines pendant au moins 6 mois ou plus (Sleeve) et à vie (Bypass, Dérivation).

3) Après l’intervention, vous mangez des aliments dont la consistance est modifiée : d’abord liquide puis sous forme de purée. Progressivement, vous retrouvez une alimentation solide. Pour ne pas avoir de mauvaises surprises (vomissements, douleurs…), il est très important de suivre les conseils diététiques (documents donnés par la diététicienne).

Après l'intervention

Dès les premières semaines

Chez la plupart des patients :

le poids diminue : la perte est rapide les premiers mois puis elle ralentit. En général, le poids se stabilise au bout de 12 à 18 mois. Au-delà, une reprise de poids modérée est possible

Les affections associées à l’obésité régressent (ex. : diabète, HTA).

 

Chez la plupart des patients :

le poids diminue : la perte est rapide les premiers mois puis elle ralentit. En général, le poids se stabilise au bout de 12 à 18 mois. Au-delà, une reprise de poids modérée est possible

Les affections associées à l’obésité régressent (ex. : diabète, HTA).

 

Chez la plupart des patients :

le poids diminue : la perte est rapide les premiers mois puis elle ralentit. En général, le poids se stabilise au bout de 12 à 18 mois. Au-delà, une reprise de poids modérée est possible

Les affections associées à l’obésité régressent (ex. : diabète, HTA).

 

Néanmoins se faire opérer, c'est s'engager et ceci pour toute la vie !!!

Néanmoins se faire opérer, c'est s'engager et ceci pour toute la vie !!!

Néanmoins se faire opérer, c'est s'engager et ceci pour toute la vie !!!

1) Alimentation

* Ingérez de petites quantités à chaque repas et mastiquez lentement

* Prenez vos repas assis et dans le calme

* Arrêtez-vous de manger dès les premiers tiraillements digestifs et dès que vous n’avez plus la sensation de faim (satiété)

* Ne buvez pas en mangeant (mais suffisamment entre les repas)

* Mangez équilibré et varié pour éviter les carences nutritionnelles et augmenter les chances de perdre du poids

* Conservez un apport suffisant en protéines (viandes, poissons, oeufs, produits laitiers)

* Evitez les boissons gazeuses, les boissons sucrées, les sauces et les fritures ainsi que les sucreries et les aliments gras : leur consommation risque de compromettre la perte de poids

2) Le suivi par l’équipe pluridisciplinaire en liaison avec votre médecin traitant
Consultation avec votre chirurgien : mois 1 – 4 – 8 et 12 et ensuite au mois 1x / an
Consultation avec diététicienne et psychologue : mois 2 – 8 et 12 et ensuite au moins 1x / an
Consultation endocrinologue : mois 6 et 12
Les objectifs principaux du suivi : 
* évaluer votre perte de poids
* repérer et prendre en charge les éventuelles complications chirurgicales et carences nutritionnelles qui peuvent survenir très tôt ou plus tardivement
* adapter, si besoin, les traitements que vous prenez : certains médicaments peuvent être bien ou plus du tout assimilés après une intervention malabsorptive alors que d’autres peuvent ne plus être nécessaire à plus ou moins court terme grâce à l’amaigrissement obtenu
* vérifier vos habitudes alimentaires, vos activités physiques et vous aider à résoudre les difficultés quotidiennes
* dépister les éventuels problèmes psychologiques liés au changement du corps et vous proposer si besoin un suivi adapté (chirurgie réparatrice/esthétique/suivi psychologique ou psychiatrique/kinésithérapie/sport sur ordonnance)
3) Dans la plupart des cas, la prise de suppléments en vitamines, en minéraux et en oligoéléments est nécessaire (par voie orale ou parfois par injection ou perfusion).

1) Alimentation

* Ingérez de petites quantités à chaque repas et mastiquez lentement

* Prenez vos repas assis et dans le calme

* Arrêtez-vous de manger dès les premiers tiraillements digestifs et dès que vous n’avez plus la sensation de faim (satiété)

* Ne buvez pas en mangeant (mais suffisamment entre les repas)

* Mangez équilibré et varié pour éviter les carences nutritionnelles et augmenter les chances de perdre du poids

* Conservez un apport suffisant en protéines (viandes, poissons, oeufs, produits laitiers)

* Evitez les boissons gazeuses, les boissons sucrées, les sauces et les fritures ainsi que les sucreries et les aliments gras : leur consommation risque de compromettre la perte de poids

2) Le suivi par l’équipe pluridisciplinaire en liaison avec votre médecin traitant
Consultation avec votre chirurgien : mois 1 – 4 – 8 et 12 et ensuite au moins 1x / an
Consultation avec diététicienne et psychologue : mois 2 – 8 et 12 et ensuite au moins 1x / an
Consultation endocrinologue : mois 6 et 12
Les objectifs principaux du suivi : 
* évaluer votre perte de poids
* repérer et prendre en charge les éventuelles complications chirurgicales et carences nutritionnelles qui peuvent survenir très tôt ou plus tardivement
* adapter, si besoin, les traitements que vous prenez : certains médicaments peuvent être bien ou plus du tout assimilés après une intervention malabsorptive alors que d’autres peuvent ne plus être nécessaire à plus ou moins court terme grâce à l’amaigrissement obtenu
* vérifier vos habitudes alimentaires, vos activités physiques et vous aider à résoudre les difficultés quotidiennes
* dépister les éventuels problèmes psychologiques liés au changement du corps et vous proposer si besoin un suivi adapté (chirurgie réparatrice/esthétique/suivi psychologique ou psychiatrique/kinésithérapie/sport sur ordonnance)
3) Dans la plupart des cas, la prise de suppléments en vitamines, en minéraux et en oligoéléments est nécessaire (par voie orale ou parfois par injection ou perfusion).

1) Alimentation

* Ingérez de petites quantités à chaque repas et mastiquez lentement

* Prenez vos repas assis et dans le calme

* Arrêtez-vous de manger dès les premiers tiraillements digestifs et dès que vous n’avez plus la sensation de faim (satiété)

* Ne buvez pas en mangeant (mais suffisamment entre les repas)

* Mangez équilibré et varié pour éviter les carences nutritionnelles et augmenter les chances de perdre du poids

* Conservez un apport suffisant en protéines (viandes, poissons, oeufs, produits laitiers)

* Evitez les boissons gazeuses, les boissons sucrées, les sauces et les fritures ainsi que les sucreries et les aliments gras : leur consommation risque de compromettre la perte de poids

2) Le suivi par l’équipe pluridisciplinaire en liaison avec votre médecin traitant
Consultation avec votre chirurgien :     mois 1 – 4 – 8 et 12 et ensuite 1x / an
Consultation avec diététicienne et psychologue : mois 2 – 8 et 12 et ensuite  1x / an
Consultation endocrinologue : mois 6 et 12
Les objectifs principaux du suivi : 
* évaluer votre perte de poids
* repérer et prendre en charge les éventuelles complications chirurgicales et carences nutritionnelles qui peuvent survenir très tôt ou plus tardivement
* adapter, si besoin, les traitements que vous prenez : certains médicaments peuvent être bien ou plus du tout assimilés après une intervention malabsorptive alors que d’autres peuvent ne plus être nécessaire à plus ou moins court terme grâce à l’amaigrissement obtenu
* vérifier vos habitudes alimentaires, vos activités physiques et vous aider à résoudre les difficultés quotidiennes
* dépister les éventuels problèmes psychologiques liés au changement du corps et vous proposer si besoin un suivi adapté (chirurgie réparatrice/esthétique/suivi psychologique ou psychiatrique/kinésithérapie/sport sur ordonnance)
3) Dans la plupart des cas, la prise de suppléments en vitamines, en minéraux et en oligoéléments est nécessaire (par voie orale ou parfois par injection ou perfusion).

NE PAS PRENDRE CES SUPPLEMENTS PEUT PROVOQUER DES CARENCES NUTRITIONNELLES ET DES COMPLICATIONS NEUROLOGIQUES GRAVES. IL EST CONSEILLE DE REALISER UN BILAN BIOLOGIQUE NUTRITIONNEL ET VITAMINIQUE A CHAQUE CONSULTATION DE SUIVI.

NE PAS PRENDRE CES SUPPLEMENTS PEUT PROVOQUER DES CARENCES NUTRITIONNELLES ET DES COMPLICATIONS NEUROLOGIQUES GRAVES. IL EST CONSEILLE DE REALISER UN BILAN BIOLOGIQUE NUTRITIONNEL ET VITAMINIQUE A CHAQUE CONSULTATION DE SUIVI.

NE PAS PRENDRE CES SUPPLEMENTS PEUT PROVOQUER DES CARENCES NUTRITIONNELLES ET DES COMPLICATIONS NEUROLOGIQUES GRAVES. IL EST CONSEILLE DE REALISER UN BILAN BIOLOGIQUE NUTRITIONNEL ET VITAMINIQUE A CHAQUE CONSULTATION DE SUIVI.

Des questions importantes

1) L’Assurance maladie rembourse-t-elle l’intervention ?

OUI : L’Assurance rembourse les frais liés à l’intervention et à l’hospitalisation dès lors qu’elle a donné son accord à la demande d’entente préalable.

* En revanche, l’Assurance maladie ne prend pas en charge certains suppléments vitaminiques, la plupart des suppléments protidiques, les consultations des psychologues et des diététiciens libéraux, certains actes de biologie (par exemple dosage de vitamine B1, Zinc, Sélénium et cuivre) et certains actes de chirurgie réparatrice. Parlez-en à votre chirurgien et renseignez-vous auprès de votre caisse d’assurance maladie et, éventuellement, de votre mutuelle.

2) Puis-je avoir un enfant après avoir été opérée ?

Oui : La grossesse est possible après une intervention de chirurgie de l’obésité. Un suivi nutritionnel très régulier est par contre absolument nécessaire, depuis le désir de grossesse jusqu’à plusieurs mois après l’accouchement. Il est néanmoins recommandé d’attendre que le poids soit stabilisé (12 à 18mois après l’intervention) et que l’état nutritionnel soit vérifié avant d’envisager une grossesse. ATTENTION : les médicaments contraceptifs oraux ne sont plus efficace à 100% en cas d’une intervention malabsorptive. Il faut donc envisager un autre moyen si vous ne souhaitez pas avoir une grossesse.

3) Certains médicaments sont-ils à éviter ?

 Oui : des médicaments avec un effet secondaire pour l’estomac (aspirine, anti-inflammatoires, corticoïdes) sont à éviter dans la mesure du possible. Avant toute prise de médicament, vous devez prévenir le médecin qui vous prescrit le médicament que vous avez bénéficié d’une chirurgie d’obésité.

4) Si je perd pas suffisamment de poids, que dois-je faire ?

Il faut consulter l’équipe pluridisciplinaire qui vous a opéré(e) afin d’identifier la cause et de la prendre en charge grâce à des séances d’éducation thérapeutique (diététique, physique, psychothérapie). Une nouvelle intervention pourrait éventuellement être proposée (problème sur le montage chirurgical).

1) L’Assurance maladie rembourse-t-elle l’intervention ?

OUI : L’Assurance rembourse les frais liés à l’intervention et à l’hospitalisation dès lors qu’elle a donné son accord à la demande d’entente préalable.

* En revanche, l’Assurance maladie ne prend pas en charge certains suppléments vitaminiques, la plupart des suppléments protidiques, les consultations des psychologues et des diététiciens libéraux, certains actes de biologie (par exemple dosage de vitamine B1, Zinc, Sélénium et cuivre) et certains actes de chirurgie réparatrice. Parlez-en à votre chirurgien et renseignez-vous auprès de votre caisse d’assurance maladie et, éventuellement, de votre mutuelle.

2) Puis-je avoir un enfant après avoir été opérée ?

Oui : La grossesse est possible après une intervention de chirurgie de l’obésité. Un suivi nutritionnel très régulier est par contre absolument nécessaire, depuis le désir de grossesse jusqu’à plusieurs mois après l’accouchement. Il est néanmoins recommandé d’attendre que le poids soit stabilisé (12 à 18mois après l’intervention) et que l’état nutritionnel soit vérifié avant d’envisager une grossesse. ATTENTION : les médicaments contraceptifs oraux ne sont plus efficace à 100% en cas d’une intervention malabsorptive. Il faut donc envisager un autre moyen si vous ne souhaitez pas avoir une grossesse.

3) Certains médicaments sont-ils à éviter ?

 Oui : des médicaments avec un effet secondaire pour l’estomac (aspirine, anti-inflammatoires, corticoïdes) sont à éviter dans la mesure du possible. Avant toute prise de médicament, vous devez prévenir le médecin qui vous prescrit le médicament que vous avez bénéficié d’une chirurgie d’obésité.

4) Si je perd pas suffisamment de poids, que dois-je faire ?

Il faut consulter l’équipe pluridisciplinaire qui vous a opéré(e) afin d’identifier la cause et de la prendre en charge grâce à des séances d’éducation thérapeutique (diététique, physique, psychothérapie). Une nouvelle intervention pourrait éventuellement être proposée (problème sur le montage chirurgical).

1) L’Assurance maladie rembourse-t-elle l’intervention ?

OUI : L’Assurance rembourse les frais liés à l’intervention et à l’hospitalisation dès lors qu’elle a donné son accord à la demande d’entente préalable.

* En revanche, l’Assurance maladie ne prend pas en charge certains suppléments vitaminiques, la plupart des suppléments protidiques, les consultations des psychologues et des diététiciens libéraux, certains actes de biologie (par exemple dosage de vitamine B1, Zinc, Sélénium et cuivre) et certains actes de chirurgie réparatrice. Parlez-en à votre chirurgien et renseignez-vous auprès de votre caisse d’assurance maladie et, éventuellement, de votre mutuelle.

2) Puis-je avoir un enfant après avoir été opérée ?

Oui : La grossesse est possible après une intervention de chirurgie de l’obésité. Un suivi nutritionnel très régulier est par contre absolument nécessaire, depuis le désir de grossesse jusqu’à plusieurs mois après l’accouchement. Il est néanmoins recommandé d’attendre que le poids soit stabilisé (12 à 18mois après l’intervention) et que l’état nutritionnel soit vérifié avant d’envisager une grossesse. ATTENTION : les médicaments contraceptifs oraux ne sont plus efficace à 100% en cas d’une intervention malabsorptive. Il faut donc envisager un autre moyen si vous ne souhaitez pas avoir une grossesse.

3) Certains médicaments sont-ils à éviter ?

 Oui : des médicaments avec un effet secondaire pour l’estomac (aspirine, anti-inflammatoires, corticoïdes) sont à éviter dans la mesure du possible. Avant toute prise de médicament, vous devez prévenir le médecin qui vous prescrit le médicament que vous avez bénéficié d’une chirurgie d’obésité.

4) Si je perd pas suffisamment de poids, que dois-je faire ?

Il faut consulter l’équipe pluridisciplinaire qui vous a opéré(e) afin d’identifier la cause et de la prendre en charge grâce à des séances d’éducation thérapeutique (diététique, physique, psychothérapie). Une nouvelle intervention pourrait éventuellement être proposée (problème sur le montage chirurgical).

Souvenez-vous, vous ne pouvez être opéré que si…

* vous êtes suffisamment informé sur les avantages et les inconvénients de la chirurgie 

* vous avez bien compris et accepté la nécessité d’un suivi médico-chirurgical régulier et à vie 

* vous avez bien compris et accepté la nécessité de modifier vos habitudes alimentaires et de renforcer votre activité physique à vie 

* vous avez réalisé un bilan de santé et bénéficié d’une préparation à l’intervention

Souvenez-vous, vous ne pouvez être opéré que si…

* vous êtes suffisamment informé sur les avantages et les inconvénients de la chirurgie 

* vous avez bien compris et accepté la nécessité d’un suivi médico-chirurgical régulier et à vie 

* vous avez bien compris et accepté la nécessité de modifier vos habitudes alimentaires et de renforcer votre activité physique à vie 

* vous avez réalisé un bilan de santé et bénéficié d’une préparation à l’intervention

Souvenez-vous, vous ne pouvez être opéré que si…

* vous êtes suffisamment informé sur les avantages et les inconvénients de la chirurgie 

* vous avez bien compris et accepté la nécessité d’un suivi médico-chirurgical régulier et à vie 

* vous avez bien compris et accepté la nécessité de modifier vos habitudes alimentaires et de renforcer votre activité physique à vie 

* vous avez réalisé un bilan de santé et bénéficié d’une préparation à l’intervention

Vous trouverez également le parcours de la chirurgie bariatrique sous forme d’un livret créé pour vous.

Vous pouvez le télécharger ou l’imprimer afin d’avoir votre version personnelle.